La prétendue innocence des fleurs : plaisir d’offrir, joie de recevoir

Coucou, cette semaine je vous parle de « La prétendue innocence des fleurs »,  un policier écrit à quatre mains par Messieurs Franck Calderon et Hervé de Moras.

Hervé de Moras est un enseignant Nîmois et Franck Calderon est scénariste et producteur de séries à succès telles que R.I.S ou Interpol. Les deux amis d’enfance ont écrit un livre policier teinté de romantisme dont l’intrigue se déroule entre Nîmes, Montpellier et Venise.

C’est vraiment drôle de voir un policier se dérouler dans les rues que l’on fréquente tous les jours, c’est donc un vrai plus pour les personnes de la région, surtout les Nîmois. On y retrouve le jardin de la Fontaine, la route de Sauve, le boulevard Jean Jaurès et le lycée Daudet (mon lycée !).  Pour ceux qui ne connaissent pas notre jolie région c’est l’occasion de la découvrir !

C’est donc dans ce décor qu’évolue Marc Ferrer, jeune juge d’instruction qui va planter sa première grosse affaire face à un jeune avocat prêt à tout. Et puis il y a cette femme masquée qu’il rencontre à une soirée et ce bouquet de fleurs qui le propulse dans un jeu de piste mortel.

Il y a une enquête, un crime à élucider mais surtout une histoire d’amour. Marc peut-il tomber amoureux d’une femme qu’il n’a jamais vu? Peut-il tirer un trait sur le passé et pardonner à son père de ne pas être la figure paternelle parfaite?

Le rythme n’est pas haletant mais les pages se tournent avec une facilité déconcertante. Je sais qu’il m’est déjà arrivé de vous dire qu’un livre se lisait vite mais celui-ci… c’est encore autre chose! On sent très clairement la patte du scénariste qui gère les dialogues et met parfaitement les scènes en image. Avis aux âmes sensibles, à ceux qui n’aiment pas vraiment le sang ! Ce livre est pour vous ! c’est du soft polar. Ni noir, ni sanglant, « La prétendue innocence des fleurs » est tout public.

Les auteurs ont travaillé la procédure et les différentes étapes d’une enquête policière, ils ont demandé à un procureur d’y jeter un oeil et ça se sent. Globalement il ressort de ce roman une véritable sensation d’honnêteté. Rien n’est sur-joué, rien ne sonne faux ou fabriqué et c’est très agréable.

Ma phrase préférée : « Mais tous les gens qui chutent ont un point commun : un jour, ils ont oublié qu’ils étaient seuls. »

2 Comment

  1. Judith says: Répondre

    Bonjour,
    Juste pour vous signaler que le second thriller d’Hervé de Moras et Franck Caledron vient de sortir chez Robert Laffont (collection la Bête Noire), sous le titre « Là où rien ne meurt » (prometteur non…? ) La confirmation d’un style unique dans le domaine du polar.
    Le cadre ? La ville de Nîmes, avec comme point de départ les inondations…
    A découvrir !

    1. DesLivresEtNous says: Répondre

      Bonjour, Merci pour l’info ! Je vais regarder ça, c’est en effet très prometteur !

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