Patrick Bauwen – « Le jour du chien » : La belle surprise

Coucou,

Cette semaine je vous parle du dernier livre de Patrick Bauwen, « Le jour du chien ».

J’avais déjà entendu parler de son roman « L’oeil de Caine » mais sans y avoir porté une réelle attention, je ne savais donc pas du tout à quoi m’attendre en ouvrant « Le jour du chien ».

Chris est un médecin dévasté, depuis trois ans il essaie de remontrer la pente mais le meurtre de sa femme, poussée sous les roues du métro le hante, alors il boit, il s’enivre pour oublier mais le petit matin le ramène à la réalité de sa triste existence. Tout va basculer le jour où il se fait tirer dessus dans le métro. Il pense arriver à passer à autre chose en regardant la vidéo de son agression mais ce qu’il découvre dépasse l’entendement. Quelques rangées derrière lui, ce soir là, dans le métro, il y avait une femme, sa femme. Est-il possible qu’elle soit encore vivante? Pourquoi reviendrait-elle trois ans après?

Bauwen nous ouvre les portes de l’esprit de Chris mais aussi du « Chien », ce meurtrier psychopate capable de commettre les crimes les plus atroces.

Pas de suspense, j’ai adoré et dévoré ce livre dont les pages tournent très vite. Vous savez, c’est comme ce fondant au chocolat sur lequel vous vous êtes jeté, que vous avez mangé tellement vite que vous en voudriez encore? Et bien « Le jour du chien » est un fondant au chocolat !

L’écriture est simple sans être simpliste, les personnages sont fouillés et crédibles et l’intrigue est prenante. On sent tout de suite que ce n’est pas écrit à la légère, l’auteur a travaillé et s’est documenté pour apporter de la teneur et de la profondeur à son texte.

La perfection n’étant pas de ce monde il y’a bien entendu quelques petits bémols. Pourquoi appeler son personnage principal Chris?  Plus sérieusement, le jeune médecin est quelque fois un peu (trop) fleur bleue, il est l’archétype de l’homme qui a réussi dans la vie, un médecin ténébreux avec une superbe villa, beau donc, mais blessé par la vie. Il va s’intéresser à cette jeune femme qu’il a vaillamment défendu dans le métro mais il ne sait pas. Elle non plus, ne sait pas. Puis ils s’aiment mais ils ne savent pas si ils peuvent se permettre de s’aimer et puis…. et puis « oh, vous allez vous aimer bordel? ».  Pardon, je m’emballe.

Deuxième petit bémol : la toute fin est absolument imprévisible. Mais là, je ne peux pas en vous dire plus.

Comme vous le savez, pour ce genre de livre, il est préférable de ne pas en dire trop. Un seul conseil, si vous cherchez un bon thriller prenant, foncez et procurez vous de toute urgence « Le jour du chien ».

Ma phrase préférée :

« Je suis le Chien. Inquisiteur ou Guerrier Saint, comme vous voudrez. Dieu est avec moi. »

Si le livre vous intéresse, c’est par ici :

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